vendredi 18 février 2022

Une furieuse envie de terminer mon roman

Une terrible envie de terminer l'Envol des Vautours me submerge. De plus en plus souvent, je résiste à l'envie d'envoyer mon roman à mes bêta-lecteurs. Pourtant cela n'est pas d'actualités : terminer la rédaction du roman me prendra encore entre quatre et six mois si tout se passe bien. Et si je souhaite arriver à un roman le plus abouti possible, il faut que j'envoie à mes bêta-lecteurs un roman suffisamment terminé pour être soumis à un éditeur.

Mais je n'exclus pas un craquage et l'envoi des premiers chapitres  (presque terminés) dans quelques semaines...

Bilan : EV : 70 000 mots (74%) UM : 120 EH : 61 JT : 48/49

lundi 7 février 2022

Une fin trop abrupte

A force de relecture, j'ai réalisé que la fin de l'Envol des Vautours était trop abrupte ou plus exactement, il fallait que j'enrichisse le dernier tiers du roman. Ces ajouts ne changent rien au déroulé des actions, mais ils sont indispensables pour donner du corps au roman. Je dois ajouter au moins un chapitre, soit un peu plus de 3.000 mots. A ma vitesse d'écriture, cela va me prendre plusieurs mois.

Bilan : EV : 69 000 mots (71%) UM : 120 EH : 61 JT : 36/37

jeudi 20 janvier 2022

Prouver le libre arbitre

Il est très ardu de prouver l'existence du libre arbitre. Il ne sert à rien de vouloir argumenter sur la complexité du monde, car le hasard suffit à balayer des faibles probabilités de l'existence d'une conscience. Même si elle est faible, dans le cas contraire, on ne serait pas là pour l'observer. L'argument est frustrant, mais valide.  

On va devoir changer de stratégie et de ne pas essayer de prouver le libre arbitre, mais essayer de prouver qu'on dispose d'informations supplémentaires.

Une hypothèse hautement spéculative pourrait être que la pensée est capable de récupérer des informations laissées par d'autres pensées. Il pourrait être possible de supposer également l'existence de la  télépathie (la pensée est capable d'interagir avec d'autres pensées), mais par contre, on exclut au moins à grosse échelle l'action de la pensée sur la matière (La physique marche trop bien pour supposer l'existence d'une autre force).

On peut voir ce que cela peut donner dans l'exemple de sourcier. Le sourcier ne détecte pas l'eau. La pensée n'agit pas sur le monde physique. Par contre, il est capable de récupérer dans un lieu des informations qui lui permettent de localiser l'eau. En laboratoire, le sourcier ne trouve rien, ce qui semble pas forcément illogique car le sourcier ne peut pas sentir l'eau et il faudrait qu'il récupère dans ce nouveau lieu des informations récentes et qui évoluent très rapidement. En milieux naturel, ses pouvoirs pourraient fonctionner.

Ceci dit, ce n'est pas une excellente idée de se pencher dessus. Il existe trop d'explications plausibles pour expliquer leur prétendu don et il est pratiquement impossible de mener une expérience.

Il me reste donc à trouver les expériences où les effets seraient le plus facilement mesurables.

Bilan : EV : 68 000 mots (68%) UM : 120 EH : 61 JT : 20/20




mardi 4 janvier 2022

Rapport à l'écriture

 Je m'oblige à écrire régulièrement, mais je ne me mets aucune pression. J'ai un créneau possible tous les jours, mais il arrive que je sois contraint de faire autre chose durant ce temps dévolu à l'écriture. Et j'avoue que pendant ce créneau, je ne suis pas toujours très efficace, mais finalement cela fait aussi partie du plaisir. Pour autant, j'ai dû passer 300 jours sur l'année 2021 à écrire. Peut-être même plus, mais je ne comptais pas. En 2022, je vais ajouter un nouvel indicateur.

Cela fait bientôt dix ans que je n'ai rien publié, même pas dans un fanzine. Pourtant, l'envie d'écrire est toujours présente.

Et au final, même si aucun éditeur ne partage mon enthousiasme, je suis assez content du résultat obtenu. Je ne pensais même pas pouvoir obtenir des textes aussi aboutis.

Bilan : EV : 68 000 mots (62%) UM : 117 EH : 61 JT : 4/4

mercredi 15 décembre 2021

Bilan 2021

L'année 2021 n'a pas présenté de grand avancement, mais j'ai continué mes projets d'écriture sans céder au découragement.

  • J'ai continué à soumettre méthodiquement mes manuscrits aux éditeurs. J'ai fait 9 nouvelles soumissions. Je n'ai pas encore trouvé l'éditeur qui aime ce que je fais, mais je vais continuer à chercher.
  • J'ai relu mes deux anciens romans. J'ai fait une nouvelle version pour l'Ultime Marche et j'ai décidé d'arrêter de soumettre les Esprits du Halo, qui n'est assez finalisé. Je prévois de refaire une nouvelle passe en 2022 pour établir des nouvelles versions.
  • J'ai terminé le scénario de l'Envol des Vautours. Arriver à une version aboutie n'est désormais plus qu'une question de temps. J'espère pouvoir envoyer mon manuscrit à mes bêta-lecteurs avant la fin de l'année 2022.
  • Et j'ai continué à tenir ce blog, qui me permet d'avoir une lisibilité sur mon travail d'écriture.

Bilan : EV : 68 000 mots (60%) UM : 117 EH : 61

lundi 22 novembre 2021

Kill your darlings

 Lorsque j'avais soumis l'Ultime Marche en 2010 à Sombres Rets, l'éditeur m'avait fait remarquer que les personnages éclataient de rire alors que la situation n'avait rien de drôle. Dans mon esprit, je voulais juste montrer des personnes qui riaient de tout, même de la mort. Au départ, je pensais qu'il s'agissait juste de formulations maladroites. J'ai fini par réaliser que le mal était plus profond et j'ai supprimé de nombreux rires. Pourtant lors de ma dernière relecture, des personnages continuaient à éclater de rire. Pour que cela soit moins difficile de supprimer, j'ai imaginé le rire de Dujardin dans OSS 117 quand il discute avec Jack. Il me reste à espérer que tous ces rires se sont désormais tus.

Bilan : EV : 67 000 mots (57%) UM : 117 EH : 61