mardi 26 septembre 2023

L'envol des vautours

 Je suis dans la dernière ligne droite. Hier, j'ai relu le tiers du roman. Le texte n'est pas trop mal écrit, mais je n'ai eu aucun plaisir à le relire. Ma pause n'a pas été suffisamment longue et je sature. Je n'en plus de ce livre. On va corriger rapidement pour passer à autre chose. Et inutile de dire que je suis sans espoir pour les murmures littéraires.

J'ai l'impression de pratiquer la méthode shadok : rater rapidement 99 romans pour arriver plus rapidement au 100ème qui lui aura une chance d'être publié.

LA : 57 000 mots EV : 81 000 mots   JT : 27/242/269

vendredi 15 septembre 2023

Retour sur les livres d'Ariel

Il reste toujours quelques problèmes dans mon scénario. Je ne suis pas encore vraiment inquiet, mais il ne faudrait pas non plus qu'ils me résistent trop longtemps. Plus inquiétant, malgré mes corrections, le texte est encore très mal écrit. Et il faudra également enrichir le texte pour gommer une partie des défauts de mes deux romans précédents.

Il me reste encore une bonne année avant d'espérer finir mon roman. Et il faut que mes petites failles dans le scénario ne deviennent pas des crevasses. Pour tout dire, je me demande si je ne suis pas déjà en retard pour les murmures littéraires 2025 !

LA : 56 000 mots EV : 81 000 mots   JT : 27/231/258

jeudi 24 août 2023

Déterminisme et libre-arbitre

 Au fil des jours, j'ai affiné mon argumentation sur le libre-arbitre. C'est probablement n'importe quoi, mais je ne trouve pas la faille dans mon argumentation.

Pour résoudre le problème du libre-arbitre dans un monde déterministe, on a tendance à osciller entre un déterminisme ou un compatibilisme(*) plus ou moins avoué.

Même si le déterminisme semble une solution élégante, humainement elle n'est pas viable. Il est impossible d'argumenter avec quelqu'un lorsqu'on s'imagine qu'on est juste deux robots échangeant des informations de façon plus ou moins véhémente. Même si le déterminisme est vrai, cela n'apporte aucun avantage d'avoir raison sur le sujet. Mieux vaut parier le contraire (de toute façon, c'était prévu) quitte à se tromper. J'estime que Spinoza a fait du tort à la philosophie en prétendant que rien n'était perdu même dans un monde déterministe (Il est aussi fort probable que je n'ai rien compris à ce qu'il a raconté). Mais une fois déterminé, pour moi, c'est mort ! On ne peut plus rien faire et surtout pas de la philosophie !
 
Reste le compatibilisme. Mais si on a du déterminisme à l'entrée, on a beau faire des opérations compliquées, on aura toujours du déterminisme à la sortie. La complexité ne peut pas amener du libre-arbitre. Il faut rejeter également le compatibilisme.
 
Malgré les apparences, il faut considérer que notre monde n'est pas déterministe. Après tout rien de choquant, la science ne recherche que des lois déterministes. Et si nos sens sont liés au hasard, il n'est pas absurde de penser qu'une partie de la réalité nous échappe.
 
L'avancée ne semble pas fulgurante.  On se contente de considérer que le vivant a une complexité supérieure par rapport à un autre support. Les seules déductions sont de considérer que les IA ne seront jamais conscientes et que le fonctionnalisme est faux ! Mais de cela, j'en étais déjà persuadé.

Et après ce premier pas, on peut rapidement s'égarer. On a fortement envie de mettre du créationnisme, ou du new-age et de citer la mécanique quantique.


(*) Ma définition du compatibilisme est celle-ci : posséder un libre-arbitre dans un monde déterminé. Philosophiquement, la notion semble différente, mais même avec la meilleure volonté du monde, je ne comprends pas comment on peut soutenir qu'on peut être à la fois déterminé et libre.
 
EV : 81 000 mots  LA : 54 000 mots JT : 27/209/236
 

mercredi 9 août 2023

Zététisme et morale

Un peu incrédule, j'ai suivi l'affaire entre psyhodelik et Acermendax de la tronche en biais. Je suis loin d'être un grand fan de psyhodelik. Son positionnement politique me déplait fortement. J'ai l'impression tout de même qu'il est sincère, mais n'ayant pas tous les éléments, je suspens mon jugement. J'estime qu'Acermendax a dérapé : il avait peut-être raison sur le fond (peut-être), mais sur la forme il a été catastrophique.

Et je reste persuadé que la zététique prônée par Acermendax n'est pas tenable. Si je suis en grande partie d'accord avec la morale prônée avec Acermendax, je pense qu'il a tort de faire croire qu'il ne s'agit que d'une position logique. La zététique pure peut prouver que Thanos n'existe pas, mais elle est impuissante à expliquer qu'il ne faut pas éliminer la moitié de la population de l'univers. Pour cela, il faut faire appel à la morale. A minima, il faut ajouter des prémices à la zététique et les expliciter.

EV : 80 000 mots  LA : 54 000 mots JT : 27/194/221

Edit 26/09/2023 : Un petit complément : une vidéo de doomit sur le positivisme qui explique pourquoi mes propos sont probablement positivement idiots.

samedi 5 août 2023

Fantasy à la Fnac

Je me suis promené récemment dans les allées de la FNAC pour voir les derniers livres de fantasy qui sortaient. Je suis aperçu que les rayons avaient diminué au profit des polars ou de la SF. Ils restaient essentiellement des sagas anglo-saxonnes. J'ai eu la confirmation que la fantasy que j'écris a pratiquement disparu des rayons des librairies. La marche pour une éventuelle publication devient de plus en plus haute. Pour l'année 2023 et le début de l'année 2024, je vais continuer à peaufiner mes deux textes - L'Envol des Vautours et les Livres d'Ariel - pour qu'ils soient plus propres techniquement. Et j'aviserai en fonction des retours.

EV : 79 000 mots  LA : 54 000 mots JT : 27/190/217

lundi 10 juillet 2023

Commencer par écrire des nouvelles

Je trouve que ce conseil est excellent. L'investissement est moins grand et on peut plus facilement faire des expérimentations. Il permet de travailler plus facilement son texte et de rendre un travail abouti. Il me semble impossible à un débutant de travailler suffisamment un roman. Il permet également d'avoir des retours. Et surtout, il permet d'être publié. Désormais, je suis plus serein avec l'idée de ne jamais publier un roman.

Pourtant, j'ai vu beaucoup d'apprenti-écrivains rejeter ce conseil. Ils considèrent que ce n'est pas ce qu'il veulent faire. Il est vrai que l'exercice reste très différent. Et certains apprenti-écrivains qui ont des facilités avec l'écriture peuvent directement attaquer des romans. Mais je conseille vivement aux apprenti-ecrivains de commencer par des nouvelles.

EV : 78 000 mots  LA : 54 000 mots JT : 9/183/192