Pourquoi s'intéresser au prix alors qu'il est si aisé de l'obtenir gratuitement en s'adressant à l'éditeur en échange de vagues promesses qui n'engagent à rien ? Un esprit moins clairvoyant que le mien passerait son chemin en informant le lecteur que la valeur est de vingt euros et que ce n'est vraiment pas cher pour un ouvrage d'une valeur inestimable.
Mais il est primordial de s'intéresser au prix pour plusieurs raisons :
- La première est parce que l'éditeur ne s'y intéresse pas et qu'il est donc de notre devoir de chercher ce que peut révéler ce chiffre qui ne doit rien au hasard.
- La seconde est parce que le prix est affiché sur le dos de couverture et qu'il fait parti à jamais de l’œuvre elle-même.
- La troisième raison et qui suffit à elle-même (comme d'ailleurs les deux premières raisons) est que le critique n'a lu que quelques pages et qu'il faut bien parler de quelque chose.
Sur le plan marketing, ce chiffre est bien évidemment une catastrophe, et il est tout à fait en accord avec la politique de l'éditeur. Un prix de 19.95 de 12.50, voire de 24.90 aurait été bien plus vendeur. Et je ne cite ici que quelques prix bien plus adaptés.
Le nombre vingt est aussi une merveille mathématique : un chiffre oblong, un nombre harshad, un auto-nombre et le plus petit nombre du Kuberakolam pour ne citer que ses propriétés les plus connues. Il est aussi un piège d'orthographe qui a traumatisé des générations d'écoliers. Et ruse suprême, le mot vingt n'apparait pas car il est uniquement sous sa forme numérique 20.00.
Ainsi ce prix réconcilie les scientifiques, les littéraires et les amateurs d'absurde. Il est à lui seul une synthèse du fanzine Solstare.
jeudi 11 avril 2019
jeudi 21 mars 2019
Solstare 1766
Naviguant sur le web, j'ai eu le plaisir de constater que le fanzine Solstare n'était pas mort. Un nouveau projet est en cours : Solstare 1776.
Je suis bien entendu tenté de participer à cette nouvelle aventure.
A voir ce que cela donnera dans les prochains mois.
Je suis bien entendu tenté de participer à cette nouvelle aventure.
A voir ce que cela donnera dans les prochains mois.
Incorrigible
Poussé par une pulsion narcissique, puis pour identifier les différents auteurs dont plusieurs ont aujourd'hui percé, j'ai cherché sur internet les sommaires des neuf numéros de l'excellent fanzine Luna Fatalis. Je n'ai retrouvé sur le site noosfere que trois numéros avec le sommaire complet. Je n'ai pas eu la satisfaction de voir s'afficher le numéro 9 où ma nouvelle apparait.
N'ayant gardé qu'un souvenir très vague de ma nouvelle Le tribut, je l'ai relu et une idée de roman a rapidement germé... J'ai rapidement fait un scénario dans ma tête.
Je me suis retenu et je n'ai pas écrit une ligne sur ce nouveau projet, qui ne pouvait finir qu'inachevé. Serai-je aussi fort la prochaine fois ?
N'ayant gardé qu'un souvenir très vague de ma nouvelle Le tribut, je l'ai relu et une idée de roman a rapidement germé... J'ai rapidement fait un scénario dans ma tête.
Je me suis retenu et je n'ai pas écrit une ligne sur ce nouveau projet, qui ne pouvait finir qu'inachevé. Serai-je aussi fort la prochaine fois ?
mardi 8 janvier 2019
De retour
Après une longue pause, je suis de retour sur le blog.
Quoi de neuf en cette nouvelle année 2019 ?
- Mon roman commencé (titre provisoire réincarnation) a été arrêté suite au retour mitigé d'un bêta-lecteur.
- J'ai arrêté de jouer à Hearthstone.
- J'ai repris la correction d'un ancien roman l'Ultime Marche.
- J'ai repris un rythme régulier d'écriture, même s'il est très lent (20 minutes pendant le retour de mon RER les jours de travail)
- Et très important, je prends plaisir à écrire pendant ce bref laps de temps.
Quoi de neuf en cette nouvelle année 2019 ?
- Mon roman commencé (titre provisoire réincarnation) a été arrêté suite au retour mitigé d'un bêta-lecteur.
- J'ai arrêté de jouer à Hearthstone.
- J'ai repris la correction d'un ancien roman l'Ultime Marche.
- J'ai repris un rythme régulier d'écriture, même s'il est très lent (20 minutes pendant le retour de mon RER les jours de travail)
- Et très important, je prends plaisir à écrire pendant ce bref laps de temps.
mardi 1 juillet 2014
Il faut savoir arrêter un projet
Je mûrissais la décision depuis quelques mois déjà et j'ai franchi le pas le week-end dernier. J'arrête de manière temporaire mon roman (en pratique, cela a de grandes chances d'être définitif). Les raisons sont multiples.
La principale raison (et qui suffit à elle-même) est que je n'éprouvais plus trop de plaisir à torturer mon texte pour essayer de le remettre sur les rails.
Je suis assez content de mes premiers chapitres, mais le reste de l'histoire me laisse dubitatif. Je vois déjà la moue amusée de mes collègues apprenti-écrivains : mais pourquoi n'as-tu pas fait la méthode en flocon, ce qui t'aurait éviter de travailler pendant un an sur un projet que tu vas abandonner ? On trouve cette méthode sur la moitié des sites d'apprenti-écrivain, par exemple.
La critique n'est pas infondée, mais à ma décharge, j'avais une idée assez précise de l'histoire et je comptais le moment venu la sublimer, mais l'inspiration m'a fait défaut. En déroulant mon histoire, je me suis rendu compte qu'elle était trop commune. Si rien n'était perdu, le travail pour terminer mon roman se rallongeait de manière problématique. Tout en poursuivant mes corrections, je louchais sur deux de mes romans arrêtés (l'Ultime marche et les livres d'Ariel) en me disant qu'ils étaient bien plus prometteurs et demanderaient moins de travail.
Et ce week-end, une idée pour le prochain roman s'est cristallisée.
La décision s'imposait : arrêter le roman en cours.
La principale raison (et qui suffit à elle-même) est que je n'éprouvais plus trop de plaisir à torturer mon texte pour essayer de le remettre sur les rails.
Je suis assez content de mes premiers chapitres, mais le reste de l'histoire me laisse dubitatif. Je vois déjà la moue amusée de mes collègues apprenti-écrivains : mais pourquoi n'as-tu pas fait la méthode en flocon, ce qui t'aurait éviter de travailler pendant un an sur un projet que tu vas abandonner ? On trouve cette méthode sur la moitié des sites d'apprenti-écrivain, par exemple.
La critique n'est pas infondée, mais à ma décharge, j'avais une idée assez précise de l'histoire et je comptais le moment venu la sublimer, mais l'inspiration m'a fait défaut. En déroulant mon histoire, je me suis rendu compte qu'elle était trop commune. Si rien n'était perdu, le travail pour terminer mon roman se rallongeait de manière problématique. Tout en poursuivant mes corrections, je louchais sur deux de mes romans arrêtés (l'Ultime marche et les livres d'Ariel) en me disant qu'ils étaient bien plus prometteurs et demanderaient moins de travail.
Et ce week-end, une idée pour le prochain roman s'est cristallisée.
La décision s'imposait : arrêter le roman en cours.
vendredi 13 juin 2014
Quand hearthstone nuit à la productivité
Il ne faut pas se le cacher plus longtemps, l'objectif de terminer le roman pour septembre 2015 n'est pas tenable. Et selon toute probabilité, il ne sera pas fini avant The Winds of Winter, c'est dire...
J'avais l'occasion de donner un coup de collier pour sortir de sa zone marécageuse où le roman s'englue, mais des collègues m'ont montré Hearthstone. J'ai décidé de jouer quelques parties pour tester. Quelle erreur !
Hearthstone est un jeu gratuit en ligne de type Magic où deux héros s'affrontent. Le joueur utilise des cartes qui lui permettent de poser des monstres, d'infliger des dégâts au héros adverse ou à ses serviteurs ou de renforcer ses monstres. Une partie dure une quinzaine minutes, mais une fois terminée, on a envie de rejouer pour des centaines de raison : poursuivre sa série de victoires, arrêter sa série de défaite, gagner de l'or pour acheter des nouvelles cartes, déterminer si la défaite ou la victoire était méritée, tester une nouvelle combinaison de cartes ou un nouveau héros. Et en jouant, on obtient de l'expérience et des nouvelles cartes qui permettent d'être plus fort. Difficile de s'arrêter pour se plonger dans les enième corrections du roman.
J'avais l'occasion de donner un coup de collier pour sortir de sa zone marécageuse où le roman s'englue, mais des collègues m'ont montré Hearthstone. J'ai décidé de jouer quelques parties pour tester. Quelle erreur !
Hearthstone est un jeu gratuit en ligne de type Magic où deux héros s'affrontent. Le joueur utilise des cartes qui lui permettent de poser des monstres, d'infliger des dégâts au héros adverse ou à ses serviteurs ou de renforcer ses monstres. Une partie dure une quinzaine minutes, mais une fois terminée, on a envie de rejouer pour des centaines de raison : poursuivre sa série de victoires, arrêter sa série de défaite, gagner de l'or pour acheter des nouvelles cartes, déterminer si la défaite ou la victoire était méritée, tester une nouvelle combinaison de cartes ou un nouveau héros. Et en jouant, on obtient de l'expérience et des nouvelles cartes qui permettent d'être plus fort. Difficile de s'arrêter pour se plonger dans les enième corrections du roman.
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